jeudi 15 mars 2012

Bus direction Napier =D


Après 7h de bus, on arrive à Napier. Arrivée nocturne. Tels des ombres on recherche un backpack. Le premier, plein ; le deuxième, plein. Le troisième, 11 Shakespeare St. Un bonhomme très sympa nous accueille, Gareth. 

      "Bonsoir aubergiste ! Avez-vous deux lits pour cette nuit ?"
      "Oui juste deux, vous en avez de la chance !"
      "Et sinon, on cherche du travail est-ce que vous sav..."
     "Tenez" dit-il en sortant une carte. "Deux personnes viennent de se désister dans la journée, visiblement vous êtes vernis !"

      Franchement je crois qu'on est vernis ! (hum oui la répétiton est volontaire) Au 11bis Shakespeare St, le Cabana, un bar concert ou y'a dla bonne musique kiwi à écouter et des ptites bières pas chères. Napier ça promet d'être sympa !


Le "lampadaire à ombre"®, une race d'arbre qui pousse par ici.


Les kiwis sont très gentils. Il y a cependant une chose qu'ils détestent, c'est les opossums. La petite bête est volontiers représentée morte. Tuée de manières différentes, toutes à l'image de la haine qu'ils lui vouent. Pauvre bête... Tant de barbarie... Je crois que je vais pleurer je vous laisse !!! ...

Richard Galliano - You must believe in Spring

1 commentaire:

  1. Le lampadaire à ombre la-bas c'est l’équivalent su pin-parasol d'ici;comme celui de la photo n'a pas poussé droit il donne l'impression de s'etre baissé un peu pour protéger d"avantage, sympa!
    AAAAHHHH les opossums...je ne voudrais pas etre à leur place; par ce que c est dur de ne pas etre à sa place...la guerre la guerre toujours et partout la guerre.
    et comme disait le poete,
    Encor s’il suffisait de quelques hécatombes
    Pour qu’enfin tout changeât, qu’enfin tout s’arrangeât
    Depuis tant de "grands soirs" que tant de têtes tombent
    Au paradis sur terre on y serait déjà
    Mais l’âge d’or sans cesse est remis aux calendes
    Les dieux ont toujours soif, n’en ont jamais assez
    Et c’est la mort, la mort toujours recommencée
    Mourrons pour des idées, d’accord, mais de mort lente
    D’accord, mais de mort lente
    de mort lente disait Brassens au cas où celles ci n'auraient plus cours le lendemain.pour le cas des opossums j espere au moins qu 'ils les tuent dignement et rapidement.

    RépondreSupprimer